« es plaies ne se referment pas, jamais. Toutes suintent l'amertume et la ranc½ur. A peine commencent-elles à ébaucher une cicatrice que notre vie éclate en mille morceaux, faisant sauter les sutures. »Bande Son.

« ℒes plaies ne se referment pas, jamais. Toutes suintent l’amertume et la ranc½ur. A peine commencent-elles à ébaucher une cicatrice que notre vie éclate en mille morceaux, faisant sauter les sutures. »Bande Son.
Paye ta gueule.
˙˙˙ ǝɯıʇ ɐ uodn ǝɔuo

- How do you pick up the threads of an old life ?
How do you go on when in your heart you begin to understand there is no going back ?
There are some things that time cannot mend.
Some hurts that go too deep, that have taken hold. -


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log Photo. acebook. ySpace. laylist.

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+++++++++++++++++++++++++++++++++++++ All that we see or seem is but a dream within a dream.+++
- Edgar Allan Poe.

# Posted on Thursday, 25 December 2008 at 3:58 PM

Edited on Saturday, 19 December 2009 at 4:46 AM

« e que je sens c'est un immense découragement, une sensation d'isolement insupportable,une peur perpétuelle d'un malheur vague, une défiance complète de mes forces, une absence totale de désirs, une impossibilité de trouver un amusement quelconque. »Bande Son.

« ℭe que je sens c'est un immense découragement, une sensation d'isolement insupportable,une peur perpétuelle d'un malheur vague, une défiance complète de mes forces, une absence totale de désirs, une impossibilité de trouver un amusement quelconque. »Bande Son.




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A v e u g l é s__p a r__t r o i s__f o i s__r i e n,__d i r i g é s__
c o m m e__d e s__p a n t i n s,__s a n s__p l u s
a u c u n__l e n d e m a i n.



Dis-le. Dis-le moi, toi, que tout ça est irréel, que c'est un univers que je m'invente. Que tout ça n'existe pas,
que jamais ô grand jamais notre monde n'aurait laissé tout ça arriver. Dis-le moi, je t'en supplie. Que tout
ne vole pas en éclats, que ce n'était qu'un mauvais rêve, que c'est impossible. Dis-le, souffle-le moi.
Rappelle-moi cette réplique dont je ne peux me souvenir. Montre-moi, que mes larmes sont vaines, puisqu'il
n'y a rien à pleurer. Réveille-moi, parle-moi. Tout se passe. Tu y crois ? Moi pas. Rien ne passe, rien. Pas chez
moi. Dis-le, que le néant n'est pas néant, rien qu'illusoire. Et puis toi, pourquoi tu ne me montres pas le
chemin dis-moi ? Pourquoi tu ne m'indiques pas la voie de l'utopie ? Pourquoi ? Dis-le. Dis-le,
que jamais ça n'arrivera. Tu le sais, au fond. Tu l'as toujours su. Pas vrai ? Avoue-le au moins. Evite-moi,
exile-moi. Dis-le, que ce monde n'a jamais existé.

Parle maintenant. Crache-moi ta ranc½ur au visage, pour qu'enfin nous soyons quittes.

Personne ne peut combattre la vérité. Pas toi, ni même moi. Quelle vérité ?
Qu'on est seuls, toujours. Que c'est notre dessein, que notre lutte est vaine.
Parce qu'au fond, certaines pensées resteront à jamais enfouies, inavouables,
nous laissant solitaires au milieu d'un tissu de mensonges.


«Il est dit qu'on ne lâche pas sa dépendance tant qu'on n'a pas touché le fond. Mais comment sait-on qu'on y est ?
Parce que peu importe combien quelque chose nous blesse, parfois l'abandonner fait encore plus mal.
»

# Posted on Wednesday, 18 February 2009 at 12:37 PM

Edited on Sunday, 20 December 2009 at 4:45 AM